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A propos de l'auteur

Jean-Paul Gauthier connu sous le pseudonyme de Jean Paul du Roman est né le 13 novembre 1947 à Marseille. Après des études primaires, il a intégré le monde du travail. Très tôt, l’écriture est devenue dans sa vie, son oxygène. À vingt-sept ans, il a repris des études qui l’ont conduit à exercer dans le social, l’éducatif et l’humanitaire. Pendant plusieurs années, il a été le directeur de publication de la « Provence d’Hier à Aujourd’hui, » magazine historique. Les mots, les verbes, ont souvent été des compagnons de solitude, des facilitateurs d’introspections, voire d’autoanalyses. Ses livres, ce sont comme il les appelle, ses bébés. Ils sont autant de passerelles entre la sensibilité des lecteurs et sa propre sensibilité. Aujourd’hui, il est heureux de les faire vivre ou revivre afin de partager ses sentiments et sa pensée. Ses ouvrages sont disponibles à la commande en librairie ou sur Amazon.

Il arrive que le malheur des autres s’invite par l’intermédiaire de la télévision dans notre univers et vient troubler notre conscience.

Cela produit parfois un déclic qui donne un nouveau sens à notre vie.

Ce livre est l’histoire d’un agent immobilier qui part en Afrique à la rencontre de ceux qui n’ont rien, mais beaucoup à donner.

Dans l’action humanitaire, il découvre qu’il a de la valeur dans les yeux de ceux qu’il veut aider, mais aussi dans les siens.

Il se prend à s’aimer et il oublie le goût des matins sans saveurs. Peu importe la couleur, un humain reste un humain avec toute son humanité.

Lorsqu’au terme de sa mission il rentre en France, il apporte dans ses bagages un bien précieux, le contraire de la solitude, le sens de la fraternité.

Certaines personnes ne connaîtront jamais au cours de leur existence le coup de foudre, l’amour absolu, où l’autre devient son oxygène, nécessaire pour sa vie.

Lorsque l’amour est trop fort, plus rien ne compte que cet amour qui s’accapare de la totalité des pensées.

On peut en oublier ses besoins vitaux : manger et dormir.

On peut aimer profondément, aimer à en mourir.

L’auteur nous livre, dans cette sorte d’auto-analyse de ses rapports avec les femmes durant une période de sa vie, sa quête de l’absolu, sa recherche de la fusion, sa difficulté à ne pas considérer l’autre comme un objet permettant seulement de maintenir sa tête hors de l’eau.

Il ouvre des questions sur notre besoin d’aimer.

La France vaincue, un policier humaniste, ne supportant pas l’arrivée au pouvoir du maréchal Pétain, essaie, avec sa famille et deux amis, de protéger ceux que le régime de Vichy a désignés comme victimes expiatoires.

Il est convaincu que pour ces malheureux, les épreuves ne font que commencer, d’autant qu’un Arménien, rescapé des massacres de masse, lui a expliqué comment les autorités turques s’étaient prises pour exterminer plus d’un million de personnes.

Ses craintes devinrent plus vivaces lorsque la gendarmerie et la police française se mirent à rafler des familles pour les envoyer, dans des wagons à bestiaux plombés, en Allemagne, soi-disant pour travailler.

L’arrestation d’adultes dans la force de l’âge aurait pu être compréhensible, mais la déportation de vieillards et d’enfants ne laissait présager rien de bon.

L’auteur a mélangé de la fiction et des faits réels qui lui ont été rapportés par ses parents, tous deux résistants. En 1943 son père était un agent de police qui luttait de l’intérieur d’un commissariat contre les méfaits de la collaboration.

 

Ce recueil de poésie en vers libres contient des textes écrits par l’auteur sur une cinquantaine d’années. Ils vont des émois de l’adolescence aux questions que l’on se pose à l’âge mûr.

Ce livre est un miroir où le lecteur pourra retrouver ses émotions, ses sentiments et ses doutes.

Une pertinente invitation à l’introspection.